Laissez moi un petit mot avant de partir, ça me fera plaisir - lire les 5 petits mots déposés là
Voilà un livre que j'ai beaucoup aimé. La preuve je l'ai lu en une quinzaine de jours ce qui pour moi est un record. Dommage d'ailleurs car j'aurais bien continué encore quelque temps à partager le quotidien de ses personnages.
L'histoire se situe au début des années soixante. Période où j'étais totalement dépourvue de conscience politique et où ma connaissance du "Sud" se résumait à "Autant en emporte le vent" (le livre et le film tout de même...).
Ma seule source d'information était la radio et je me cantonnais la plupart du temps à l'écoute de "Salut les copains" et des "maîtres du mystère" le mardi soir (si mes souvenirs sont exacts).
Flashée ! Aux environs de 60 km/h dans une zone à 50. Juste au moment où je me faisais la réflexion que je roulais trop vite et qu'il fallait lever le pied. Clac, dans le rétroviseur, parce que maintenant, ces faux derches ils vous prennent par derrière !
Sur une route que je connais comme ma poche, l'endroit où j'avais vu pour la première fois les jumelles radar et où je me méfiais toujours. Y z'ont collé leur radar fixe du côté où j'regarde jamais.
Morte de honte, moi qui n'ai eu que 2 PV en 40 ans de conduite, un pour stationnement gênant et un pour un feu orange.
Mais le pire dans tout ça c'est que quand j'ai raconté ça à mon mari il m'a dit "Ah, oui, P'titChéri me l'avait dit". Quant au P'titChéri en question à qui j'avais envoyé dare-dare un mail pour
le prévenir de faire gaffe, il me répond "J'en avais parlé à Papa au mois de décembre". Merci les mecs, ça fait plaisir de se sentir soutenue par les hommes de sa vie ! J'espère que la
culpabilité va vous empêcher de dormir pendant un moment.
Cette année le restaurant est honoré de la présence d'un couple de chardonnerets.
Très jolis oiseaux mais fort peu sympathiques. Ils squattent les mangeoires même quand ils ne mangent pas et chassent quiconque ose s'approcher.
Ils me font furieusement penser à certains de nos dirigeants.
Avis aux chats du coin : ceux-là vous avez le droit de les bouffer.
Je suis en ce moment en mode contemplatif.
Je passe pas mal de temps à regarder les petits oiseaux qui fréquentent les différentes mangeoires installées au jardin.
Ça m'a permis d'observer la sitelle torchepot en train de coincer la graine de tournesol entre 2 pierres du muret afin de pouvoir la casser et en manger l'intérieur plus aisément.
Bien sûr, le temps que j'aille chercher l'apn pour en faire un petit film à partager ici, la belle à changé de table et je suis restée bredouille.
Son surnom de torchepot lui vient du fait qu'elle pétrit la boue et l'argile avec de la salive afin de rétrécir l'entrée des cavités et des vieux nids dans lesquels elle s'installe.
(Reprise des articles de notre voyage de 2007 consécutive à la fermeture de Slide qui hébergeait les diaporamas que j'avais faits à l'époque)
La première étape de notre voyage nous a conduits à Peniche où nous avons séjourné 3 nuits à l'hôtel Sol.
Située à 93 km au nord de Lisbonne, Peniche est le second port de pêche du Portugal. C'est aussi un paradis pour les surfers et le parachute asciensionnel.
Arrivés en début d'après-midi nous avons pu faire une très agréable promenade autour de la forteresse du 16è s. et sur les remparts de la cité.
C'est le livre dont a été tiré Slumdog millionaire. J'avais boudé le film quand il est passé à la télé. Idées préconçues, pas intéressée par la guimauve trempée dans le sirop et dégoulinant de bons sentiments.
Le livre m'a été offert pour Noël par une personne qui l'avait beaucoup aimé. Elle a bien fait, je l'ai aimé aussi. Pas de sirop ni de marshmallows. Pas de misérabilisme non plus dans la description de ces vies pourtant misérables.
A la fin du premier chapitre, une fois compris le mécanisme du roman, il y a autant de suspens à attendre le dénouement du chapitre suivant que dans une intrigue policière.
Il y a beaucoup de fatalisme dans ce livre, les choses sont comme ça et c'est tout, ni révolte ni résignation, juste un constat : la vie est injuste.
Dans ma balade matinale (tardive aujourd'hui pour cause de gros rhume) j'ai découvert le pacte pour l'égalité chez Caroline.
Même si, à mon âge, question santé et espérance de vie l'inégalité jouerait plutôt dans l'autre sens, ce n'est pas une raison pour que je me désintéresse de ces problèmes qui m'ont toujours hérissé le poile.
Pour signer c'est là.
Généralement je les aperçois fugitivement, un jour, je les repère à leur couleur chatoyante, puis je ne les revois plus pendant un an.
Hier j'ai eu de la chance, ils m'ont laissé le temps d'aller chercher l'appareil photo et de changer l'objectif et, en recadrant une des 15 photos que j'ai prises, j'ai réussi à en avoir un à peu près net.
Ils étaient 3, deux messieurs et une dame. Beaucoup plus discrète comme souvent chez les oiseaux, elle reste invisible sur les clichés. Ils étaient en train de se régaler des bourgeons des bouleaux.
Sinon, ici, il fait un soleil splendide et un froid de gueux. Une journée d'hiver comme je les aime.
Passage quai de la Mégisserie. Bien sûr Emma n'a pu résister à l'envie d'entrer dans les animaleries.
Je l'ai suivie.
Il y avait des chats, qualifiés de "croisés", autant dire des chats comme il y en a 2 portées par an au Bois du Meix à..... 800 €.
Je ne vous parle même pas du prix des chats "de race" qui peuvent aller jusqu'à 2000 €.
Je me suis demandé ce qui arrive à ces petites bêtes lorsqu'elles deviennent trop grandes pour attendrir des acheteurs potentiels. Que deviennent les "invendus" ?
C'était ma question plombage d'ambiance du jour.
Pour finir sur une note plus douce voici la photo de chats qui n'ont pas de prix.
Je vais presque toujours du même point A au même point B, à moins que ce ne soit du point B au point A.
Depuis octobre 1963 je voyage sur la ligne C du RER. Ça fait un bail. A l'époque Saint-Michel ne s'était pas vu adjoindre Notre-Dame et Orsay n'était encore qu'une gare.
Vous n'imaginez pas le nombre d'itinéraires qu'on peut emprunter pour aller de l'une à l'autre de ces stations. Un coup rive droite, un coup rive gauche et même, pourquoi pas, en zigzag de l'une à l'autre rive de la Seine.
Le jour de Pompéi le chemin pour aller d'une gare à l'autre est donc passé par le Bon Marché alors que le jour d'Alexandre le Grand il faisait un crochet par la rue Saint-Honoré avant de reprendre le quai de la Mégisserie puis de traverser l'île de la Cité.
En passant contempler un rayon de soleil sur l'Opéra Garnier et les teintes pastel du ciel de Paris.
Le kiosque des noctambules, bouche de métro décorée par Jean-Michel Othoniel.
La mairie du ler arrondissement et son beffroi.
Quitte à rêver rêvons grand, ça ne coûte pas plus cher. J'adorerais habiter dans l'île de la Cité
Sur l'autre rive les saules pleureurs commençaient à verdir.
Le Pont Neuf et la voie sur berges
Le pont Neuf, la coupole de l'Institut et Madame La Tour Eiffel et toujours le ciel pastel.
Une dernière photo avant de reprendre mon train. Notre-Dame à qui j'ai donné un petit air de tour de Pise.
L'exposition sur Alexandre le Grand au Louvre est sur le point de prendre fin et ça a été l'occasion d'une sortie entre fiiiilllles avec Emma et sa maman.
Outre le plaisir de voir les objets et surtout les sculptures (j'adore la sculpture) ça a été l'occasion d'une balade dans Paris et de quelques photos.
Une nouvelle façon de ce déplacer, écologique, les vélos-taxis. Contrairement à ce que je pensais ce n'est pas exorbitant puisque le prix est celui d'un ticket de bus. En plus, comme ces tricycles bénéficient d'une assistance électrique, mon poids ne serait même pas un problème pour le chauffeur. Je crois que je vais approfondir la question histoire de me promener dans Paris autrement.
Ça a aussi été l'occasion de découvrir le Carrousel du Louvre que je ne connaissais que de nom et d'un café au Starbucks Coffee.
Ignare que je suis, je me demandais bien ce qu'il pouvait y avoir à exposer dans un musée consacré à Maillol. Et pour cause, je seul Maillol que je connaissais était Félix Mayol. Là, outre l'orthographe différente, il s'agit d'Aristide et ça change tout. A voir les oeuvres exposées cet artiste aimait beaucoup les femmes dévêtues, ce qu'il en a tiré est de toute beauté.
Nous avons même poussé jusqu'au 2ème étage pour visiter l'exposition Ra'Anan Levy. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé mais je n'irai pas jusqu'à accrocher une de ses oeuvres au mur de mon salon (en admettant que j'en ai les moyens).
Mais ce n'est pas pour ça que j'étais là. Le but de ma sortie était avant tout l'exposition sur Pompéi, site que je rêve depuis longtemps de visiter. CopineChérie en revenait et a trouvé que c'était un bon complément à ce qu'elle avait vu là-bas.
De beaux objets, des explications et un documentaire fort intéressants m'ont donné encore plus l'envie d'aller voir Pompéi de plus près.
Ensuite nos pas nous ont menées vers La Marlotte, restaurant fort sympathique, où nos jambes ont repris quelques forces (pour la langue ce n'était pas nécessaire, merci. Pour le bavardage nous avons un entraînement qui pourrait nous valoir un podium si c'était une discipline olympique).
Il faisait beau et la balade pour rejoindre mon RER a été un plaisir. Mes pieds ont poussé un ouf de soulagement qui a dû s'entendre dans tout l'immeuble quand j'ai retiré mes chaussures.
C'est un chapeau, un papeau rigolo...
Est-ce qu'il me va aussi bien qu'à lui ?
Tiens, je te prête le mien pour que tu ne prennes pas froid.
Nous n'avons pas les mêmes valeurs... euh, tour de tête.
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