Un peu de tout au fil des jours.
Lever 7 h 45.
Divergence de vues sur l'opportunité de se changer et de s'habiller, puis, en promenade sur la nécessité de donner la main. Là encore, le régime totalitaire qui règne en maître à Mercueil a été le plus fort et c'est le tyran qui a imposé sa volonté au petit peuple.
La promenade s'est terminée en gros câlin dans les bras, très néfaste pour le dos de la grand-mère mais tellement bon pour son coeur.
Puis il y a eu le passage de la boulangère avec son drôle de camion qui s'ouvre sur le côté. Elle a même klaxonné en partant pour nous dire au revoir.
Mais même quand je suis sage, que je ne touche rien de défendu il ne faut pas me lâcher d'une semelle parce que je trouve le moyen de me mettre dans des situations périlleuses.
J't'explique !
Les aimants ça ne colle pas sur les têtes de lard
Et puis je suis drôlement content, ma persévérance a payé, malgré la surveillance rapprochée dont je suis l'objet, j'ai enfin réussi à tomber de la poussette et à me griffer le nez et le menton (cf photo ci-dessous) et même a saigner de la bouche. Qu'on se rassure, les dents n'ont rien, j'ai pu croquer sans problème dans le pain, seules les tomates cerises m'ont fait grimacer à cause de l'acidité.
A la balançoire j'ai voulu faire comme Victor et j'ai réussi à m'envoyer la planche sur le nez, Youppi !