Ce matin, le soleil ayant daigné briller, j'ai attrapé mon beau sécateur tout neuf et je suis allée mettre en pratique ma science toute neuve sur mon seul et unique
pommier.
D'abord bien se rappeler que la taille doit être inversement proportionnelle à la vigueur de l'arbre. Qu'il faut favoriser la fructification plutôt que l'esthétique.
La coupe doit se faire au ras de la branche ou du bourgeon. Il ne faut pas laisser de moignon, bêtise que j'avais bien sûr faite, parce que sinon il pourrit par le milieu et le reste de l'arbre peut en souffrir.
J'ai commencé par retirer tout le bois mort ainsi que les moignons que j'avais laissés.
Du fait que j'avais pratiqué une coupe en vert l'été dernier les nouvelles tiges verticales n'étaient pas trop grandes. Je les ai donc laissées d'autant plus qu'elles étaient porteuses de bourgeons à fleurs.
Avant
J'ai ensuite éclairci l'intérieur pour que l'air et la lumière pénètre au coeur de la ramure, j'ai supprimé également deux ou trois "grosses" branches qui étaient mal placées.
Après

Nous mangeons encore les pommes de la récolte d'octobre et les compotes sont succulentes.
Un clic sur les photos pour mieux voir.