Un peu de tout au fil des jours.
Mon coin de banlieue n'est pas seulement constitué d'immeubles, de pavillons et de zones commerciales. Même si les champs qui y étaient encore cultivés il y a 35 ans ont disparus les uns après les autres il nous reste encore des espaces de nature "naturels". La vallée de l'Orge en est un. Le dimanche on y croise des promeneurs à pieds, en vélo, en trottinette et même à cheval.
Au gué les cavaliers ont permis à leurs chevaux de se rafraîchir. Le blanc à d'abord battu l'eau avec sa jambe administrant une bonne douche tant à son ventre qu'à sa cavalière.
Puis il a longuement hésité, il se serait bien couché dans l'eau, il s'inclinait sur le côté, j'y vais, j'y vais pas. Les piétons massés sur la berge, rigolards, attendaient que la cavalière prenne un bain.
Il n'en a rien été, il a fini par regagner la rive avec ses compagnons.
Ça m'a rappelé tout le bonheur (et les courbatures) que m'ont donné ces superbes animaux que sont les chevaux lorsque j'étais plus jeune.