Un peu de tout au fil des jours.
Voilà donc le Calville blanc planté. Il nous a fallu bien du courage. Il faisait gris et un fort vent, glacial de surcroît, soufflait. Comme j'avais oublié mes sabots sous la pluie j'avais en plus les pieds comme des nez de chiens. Mais que ne ferais-je pas pour me régaler dans quelques années de ses pommes.
Un grillage pour le protéger des chevreuils qui tenteraient une incursion dans le jardin (c'est déjà arrivé, ils avaient mangé tous les boutons des rosiers) et surtout du taille bordure qu'Attilachou senior manie avec dextérité et enthousiasme le printemps venu.