Bien sûr nous l'avons vite relachée. Un peu groggy tout de même, ce sont bien des émotions pour un si petit batracien.
Après un peu de repos sur une feuille accueillante, d'un bond digne d'une médaille d'or au saut en longueur, la demoiselle file se cacher dans la verdure. Camouflage garanti mais il faudra être plus prudente la prochaine fois.
L'an dernier nous ne l'avons ni vue ni entendue mais en 2006 elle nous a gratifiés de quelques concerts vespéraux, perchée tout en haut du mur de la grange. Nous avons cherché pendant un bon moment quel animal mystérieux faisait autant de bruit chaque soir. Comme pour la grive, on se demande bien comment autant de décibels peuvent sortir d'un aussi petit corps.