Un peu de tout au fil des jours.
Un crime odieux vient d'être perpétré à Mercueil
Le criminel a été pris la main dans le sac. Notre reporter était sur place et à pu prendre quelques photos malgré les difficultés techniques auxquelles il a été confronté (difficile de faire une photo nette avec un sujet qui bouge et en tenant les feuilles d'hortensia)
J'l'avais bien vu passer devant la fenêtre et je lui avais trouvé un air louche.
Puis je l'entends miauler d'une petite voix plaintive.
J'ouvre une première porte : pas de chat. Deuxième porte : toujours pas de chat.
Moi, bonne pomme, je sors, "T'es où mon mimi ? qu'est ce qui t'arrive ?".
Là je l'aperçois, sous les hortensias, l'air (faussement) malheureux, continuant ses petits miaulements.
Prête à appeler le SAMU la Catherine !
Et là, qu'est-ce-que je vois ?
Hoooorreueueueur ! Une petite mésange morte entre les pattes de cet ignoble individu.
Je n'ai pas de mots assez durs pour le qualifier. Et non content d'avoir réalisé son forfait il m'appelait pour m'en faire profiter. C'en est trop. Je me vengerai.
Pour commencer : pas de gamelle avant ce soir, na ! Puni par là où il pèche.
Ensuite, la prochaine fois que Noisette lui volera dans les plumes (sans ironie malsaine. Je ne suis pas comme ça vous me connaissez), au lieu de la gronder d'un "Tatie Danièle arrête d'être méchante avec ce pauvre chat" Je lui crierai : "Vas y Moumoune flanque lui la peignée de sa vie !" Mon prochain slogan de manif ce sera "Mimi, s-al--d (1) , le peuple aura ta peau"
N.B. Je voulais m'inscrire à la communauté des chats mais je doute qu'ils veuillent de moi après ce que je viens d'écrire et pardon d'avance aux sympathiques blogueuses qui s'occupent de protection animale, et passent parfois me voir, pour m'être laissée aller à mes bas instincts.
(1) Pas de gros mots sur ce blog s'il vous plait : il est lu par mes petits enfants