Un peu de tout au fil des jours.
Levés encore plus tôt que la veille pour attraper l'avion à 7 h 35 : premier saut de puce Abou Simbel-Assouan.
Deuxième étape Assouan-Le Caire avec escale à Louxor.
Quelle horreur ! Loulou et moi, déjà que nous n'aimons pas quand ça vole, je ne vous dis pas ce que nous ressentons au décollage et à l'aterrissage. Alors 3 fois de suite le même jour...
Heureusement à chaque étape le représentant du voyagiste est là pour nous aider sinon on y serait encore. Les Egyptiens parlent anglais avec l'accent égyptien, je parle anglais avec l'accent français, ce qui fait qu'on pourrait aussi bien se parler chinois on ne se comprendrait pas plus !
Notre hôtel au Caire. En bordure du Nil. Malheureusement notre chambre est à l'arrière et nous bénéficions du bruit de la climatisation. Les chambres en façade ne sont sans doute pas mieux loties avec la circulation et les klaxons.
Voila la vue que nous avons de notre chambre. Ce ne sont pas les jardins suspendus de Babylone mais c'est quand même bien joli.
Notre petit garçon est bien fatigué. Il s'était endormi dans le minibus et continue son petit roupillon dans le hall de l'hôtel.
La vue que nous avons de notre table de la salle de restaurant de l'hôtel en mangeant des............ suspense insoutenable !!!!!!!!!!!!!!!!!........... spaghettis bolognaises. Vive l'Italie. Sans les pâtes, il faut bien le reconnaître, Ludwig n'aurait pas trouvé grand chose à son goût. Il est pourtant devenu un spécialiste des buffets internationaux et va directement à ce qu'il aime.
Nous sommes partis ensuite nous promener dans Le Caire, au péril de notre vie !!!
Aucune des photos que j'ai prises ne peut rendre l'intensité de la circulation. Aucun passage piétons, pas de feux rouges, pour traverser on fait une petite prière au dieu égyptien de son choix, on lève la main et on se jette en temblant dans la circulation. Loulou qui fait de la prévension routière à l'école a été très choqué. Il comptait bien en parler à sa maîtresse au retour.
Nous l'avons fait une fois pas deux. La fois suivante nous avons eu la chance de pouvoir utiliser les entrées du métro puis nous nous sommes réfugiés dans le jardin du Musée du Caire où notre vedette a subi un reportage photo et vidéo en règle.
Ludwig devant les papyrus et les lotus.
Devant la statue d'un pharaon.
Devant un sphynx.
Le nouveau dieux égyptien dans son naos. Prosternons nous !
Grand-père et petit-fils se soutenant tendrement après l'épreuve qu'ils viennent de traverser (sans jeu de mot) dans la circulation cairote.