Certains d'entre vous parlent avec tant d'enthousiasme des livres qui leur plaisent que j'en note le titre au fur et à mesure et m'en sert pour établir nos listes de cadeaux.
C'est chez Leunamme qui l'avait beaucoup apprécié et qui en parle certainement beaucoup mieux
que je ne le ferais que j'ai trouvé la chanteuse russe de Leif Davidsen.
Même si j'ai été moins enthousiaste que lui j'ai quand même passé un bon moment avec ce livre, polar mais pas trop, romantique un peu et qui, effectivement, nous fait pénétrer dans deux mondes,
celui de la diplomatie danoise et celui du régime soviétique en fin de vie, qui me sont totalement étrangers.
Voilà un livre que j'ai beaucoup aimé. La preuve je l'ai lu en une quinzaine de jours ce qui pour moi est un record. Dommage d'ailleurs car j'aurais bien continué encore quelque temps à partager
le quotidien de ses personnages.
L'histoire se situe au début des années soixante. Période où j'étais totalement dépourvue de conscience politique et où ma connaissance du "Sud" se résumait à "Autant en emporte le vent" (le
livre et le film tout de même...).
Ma seule source d'information était la radio et je me cantonnais la plupart du temps à l'écoute de "Salut les copains" et des "maîtres du mystère" le mardi soir (si mes souvenirs sont exacts).
C'est le livre dont a été tiré Slumdog millionaire. J'avais boudé le film quand il est passé à la télé. Idées préconçues, pas intéressée par la guimauve trempée dans le sirop et dégoulinant de
bons sentiments.
Le livre m'a été offert pour Noël par une personne qui l'avait beaucoup aimé. Elle a bien fait, je l'ai aimé aussi. Pas de sirop ni de marshmallows. Pas de misérabilisme non plus dans la
description de ces vies pourtant misérables.
A la fin du premier chapitre, une fois compris le mécanisme du roman, il y a autant de suspens à attendre le dénouement du chapitre suivant que dans une intrigue policière.
Il y a beaucoup de fatalisme dans ce livre, les choses sont comme ça et c'est tout, ni révolte ni résignation, juste un constat : la vie est injuste.
Ça y est, nous avons cédé à l'engouement du moment.
Dire que je les aime ces 2 là c'est peu dire. Le charme de François Cluzet n'est plus à vanter quant à Omar Sy, en plus d'être beau, ce qui ne gâche rien, je trouve qu'il incarne la joie de
vivre.
J'aurais plein de choses à dire sur le fond mais je ne trouve pas les mots. Au delà du rire beaucoup d'émotion.
Je n'ai pas dû respirer plus de 3 fois pendant tout le film (le sex appeal d'Antonio Banderas n'y était peut être pas totalement étranger). Je m'attendais a un coup tordu mais pas à ce point là.
J'vous raconte pas pour pas vous gâcher le suspens si vous ne l'avez pas encore vu.
Parmi les avantages de St-Mi il y a l'espace Marcel Carné de l'autre côté d'ma rue. Rien à la télé ? Qu'à cela ne tienne il y a 3 films différents tous les soirs.
J'ai donc opté pour Melancholia de Lars Von Trier. En partie pour Kiefer Sutherland que je kiffe encore plus que son papa. En VO il a une voix.... vachement sexy, je n'en dirai pas
plus..... mais il n'a pas un très grand rôle.
Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg sont magnifiques. Et j'ai craqué pour les magnifiques yeux bleus du petit Cameron Spurr, voilà un jeune homme qui promet.
La musique : prenante et tout à fait appropriée à cette fin du monde, normal ce sont des extraits de Tristan et Isseult de Wagner, elle suffirait à elle seule à rendre dramatique n'importe quelle
bluette.
J'ai bien aimé le film même si je lui ai trouvé quelques longueurs (pour être honnête j'ai un peu failli m'endormir, il dure quand même 2 h 10 !).
Par contre j'ai détesté les mouvements de caméra. Par moment on croirait assister à une soirée vidéo chez des copains qui veulent à tout prix vous montrer le film du mariage de leur aînée fait
par le papy qui, au choix, en avait un petit coup dans le nez ou la maladie de Parkinson.
Ils en parlaient, ils attendaient avec impatience d'aller le voir, nous avons donc mis à profit la journée fraîche et pluvieuse d'hier pour aller à Dijon remplir un caddy et nous prélasser dans
les fauteuils moelleux d'un cinéma pour savourer les contes de la nuit.
Beaucoup de poésie, un film tout à fait charmant, de beaux contes qui nous ont fait voyager dans le temps et dans l'espace. 1h30 de bonheur complet si je n'avais pas eu à côté de moi une mère
écureuil et son fils qui n'ont pas arrêté de grignoter du popcorn, ils avaient acheté le plus gros pot proposé à l'entrée, celui qui permet de garder la bouche pleine pendant tout un film et je
peux vous dire que le popcorn du cinéma Cap-Vert à Quetigny il croustille .
Lu en 3 jours ce qui est une performance pour moi mais c'est ce genre de livre qui vous fait apprecier les insomnies. Emouvant, sensible, sans moralisation ni préchi-précha. Mais qui fait
quand même réfléchir : qu'aurais-je fait si j'avais été là à cette époque ? Et que fais-je maintenant face à toutes les injustices dont j'ai connaissance ? Pas grand chose hélas, engluée
que je suis dans ma petite vie heureuse et pépère. Au moins, j'espère ne pas en rajouter.
Merci Madame de Rosnay pour ce beau moment de lecture.
Au milieu des mots de condoléances qu’elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines
suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la
concerne.
Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psyhologique dans un scénario implacable.
Hélène Grémillon a 32 ans. Le Confident est son premier roman.
Pour une des rares fois de ma vie je n'ai pas mis un mois à lire un livre. J'ai été happée par le cadeau que le père Noël à apporté Charlenri, commencé avant hier soir, il m'a tenu éveillée cette
nuit jusqu'à 2 h du mat et je viens de le terminer, sans m'endormir dessus, à l'heure de la sieste.
Les auteurs de romans policiers sur lesquels je m'endors au bout de trois pages devraient en prendre de la graine.
Je n'avais qu'une hâte : connaître la suite et je n'ai même pas triché en allant lire la dernière page.
C'est un premier roman et, comme pour Manhattan d'Anne Révah, j'attends avec
impatience le suivant de cet auteur.
Quatrième de couverture :Elle part. Elle fuit après avoir appris l’inacceptable.
Elle n’a pas peur, non, mais, avant de disparaître tout à fait, elle veut mettre
de l’ordre dans sa vie. C’est une lettre qu’elle choisit d’écrire, une seule et longue lettre
à sa mère, où les mots, si longtemps retenus, coulent comme un torrent, emportant sur leur passage la vie d’avant, les secrets, les mensonges, les blessures non refermées.
Elle écrit et se délivre, fait place nette, se retrouve enfin et peut, apaisée,
aller vers son destin.
Très bonne idée que ce livre voyageur. Je l'ai reçu de Cécile et dois l'envoyer à
Keisha qui l'enverra, ensuite, à celle ou celui qui lui en fera la demande.
Ma crainte de mettre trop de temps à
le lire était infondée. 90 pages imprimées en gros caractères. L'envie de savoir la suite, de connaître le résultat de cette introspection me l'ont fait lire (presque) d'une
traite.
C'est dur et douloureux. Lafin n'a pas été une surprise même si je la voyais un peu différente.
J'avais emporté ce petit livre pour
me tenir compagnie pendant que je mangerai mon sandwich hier à Dijon, j'ai été tellement happée qu'au lieu de continuer mon léchage de vitrines, je suis allée m'asseoir, au soleil, dans le square
de la place des Ducs pour le terminer. C'est le premier roman d'Anne Révah, j'attends le suivant avec impatience.
J'ai trouvé cette très jolie musique chez Jacqueline et j'ai décidé de vous en faire profiter. Exactement le genre de musique à
écouter en boucle le soir avant de s'endormir. C'est un peu comme de se faire pleurer en lisant la petite sirène ou la petite marchande d'allumettes. Ça permet de sortir des mélancolies plus
profondes et inavouables car elles ne seraient pas comprises, sans avoir l'air d'y toucher.
Ce n'est pas souvent que je saisis la balle au bond pour un petit jeu sur internet mais quand je suis
tombée chez Valérie de Family blog sur celui-ci, consistant à mettre une chanson pour l'année de naissance, la
curiosité m'a poussée à lancer une recherche chez mon pote gogole.
1944 une merveilleuse chanson pleine de nostalgie que j'ai toujours adorée. Et cerise sur le gateau c'est PATRIIIIIIIICCCKK !!!!!, dont j'ai eu le béguin dés la première fois où je l'ai vu
à l'écran, qui la chante.
Faites vous plaisir les filles ! N'est ce pas qu'il est craquant ?
Edit : 27/9/2011 J'ai dû changer la vidéo car l'autre n'était plus valide. Du coup on ne voit plus PATRIIIIIIIICCCKK !!!!!, mais en prime on a Voulzy en duo.
Bon, mine de rien je livre plein de choses très très personnelles sur moi aujourd'hui. Faudra pas en prendre l'habitude.
Que reste-t-il de nos amours C.Trenet - L.Chauliac
Ce soir le vent qui frappe à ma porte Me parle des amours mortes Devant le feu qui s' éteint Ce soir c'est une chanson d' automne Dans la maison qui frissonne Et je pense aux jours lointains
Refrain: Que reste-t-il de nos amours Que reste-t-il de ces beaux jours Une photo, vieille photo De ma jeunesse Que reste-t-il des billets doux Des mois d' avril, des rendez-vous Un souvenir qui me poursuit Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent Baisers volés, rêves mouvants Que reste-t-il de tout cela Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher Un paysage si bien caché Et dans un nuage le cher visage De mon passé
Les mots les mots tendres qu'on murmure Les caresses les plus pures Les serments au fond des bois Les fleurs qu'on retrouve dans un livre Dont le parfum vous enivre Se sont envolés pourquoi?
...j'ai terminé
Harry Potter et les reliques de la mort.
Sans vouloir déflorer la fin au cas où il resterait quelques fans qui ne l'auraient pas encore lu je dirai que le dénouement me convient bien.
Par contre, désolée si ce n'est pas très gentil, mais il était temps que ça se termine car l'intrigue commençait à vraiment tourner en rond. 7 ans c'est long.
Merci en tout cas à ma petite fille Marie qui m'a fait connaître Harry Potter car j'ai quand même beaucoup aimé les livres et les films. Que voulez-vous dans ma tête j'ai encore 12 ans pour
certaines choses.
Un très beau film servi par deux actrices belles et talentueuses : Kristin Scott-Thomas et Elsa
Zylberstein. Des seconds rôles justes. Une histoire poignante. Beaucoup d'émotion. Le genre de film où l'on ne quitte pas son siège à peine la dernière image passée. Quelques reniflements dans la
salle il est recommandé de mettre, le jour où on va le voir, du mascara waterproof.
Vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé "Il y a longtemps que je t'aime".