On avait eu l'été en avril, l'automne en août et nous voila au printemps en novembre. Témoin ce rosier, fruit d'un vol de bouture par dessus le mur du jardin de Morsang. Et comme "bien mal acquis
ne profite jamais" (et où t'as vu ça, toi ? J'en connais qui en profite largement et au vu et au su de tout le monde en plus !)
1 ce n'est pas celui que je voulais piquer
2 il ne sent rien
3 il est toujours malade
4 il n'est pas remontant
Et c'est sur ce dernier point que j'insiste parce qu'il est en train de refleurir.
Même pas eu le temps de publier les photos prises samedi.
Sourire de Victor spécialement dédié à sa Maman
Pauvre chat qui se cramponne à son coussin que Gabriel lui arrache sans ménagement quand ce ne sont pas les poiles ou la queue.
Il y a eu le traditionnel léchage du saladier de mousse au chocolat. On s'organise, chacun sa cuiller.
Pauvre petit enfant qui n'a qu'un carton pour jouer. Du coup, hier, ils sont partis entre hommes à la bourse aux jouets pour renouveler un peu les stocks et devine ce qu'ils ont acheté
........... des voitures.
Victor, incarnation de la béatitude.
Photo où le sujet principal est flou mais qui montre bien avec quel soin le pot est raclé.
Tout à l'heure ils partiront, ravis de te retrouver ce soir.
Puisque tu sembles avoir accès à un ordinateur pour venir admirer les prouesses de tes hommes je te raconte le goûter d'hier.
Il reste quelques framboises au jardin. Je les ai cueillies avec Victor qui a voulu les réserver pour son frère parce que, dit-il, il les aime beaucoup.
En effet :
Il s'est accaparé la boite d'entrée de jeu, nous signifiant bien qu'il n'avait pas du tout l'intention de partager.
Il plonge dedans avec un sourire ravi
et ferme les yeux de bonheur
et, pour aller plus vite, emploie les grands moyens
Sur ce, Papa nous rejoint et, en homme organisé, fourni un petit bol mieux adapté. Le jeune homme fronce parfois le nez car certaines framboises sont un peu plus acides que d'habitude, nous
sommes fin octobre quand même.
Bien sûr tu connais son père indigne qui ne peut s'empêcher d'essayer de lui en piquer quelques unes.
et de le lui faire remarquer, sinon c'est moins drôle
Ensuite il est parti promener GrandPère, ils ont marché 2 km en s'arrêtant papoter chez tous les voisins.
Promis, aujourd'hui je prends aussi des photos de ton grand et je te tiens au courant de tous leurs faits et gestes. Profite bien de ton séjour berlinois, je m'occupe de tes hommes.
C'est toujours une balade agréable d'autant que j'avais eu des entrées gratuites et qu'il faisait un temps magnifique. Charlenri m'a accompagnée, il a failli s'étrangler en voyant les prix de
certaines plantes (notamment un arbre à 1747 €) et du coup il ne me taquine plus pour mes récupérations de graines et de boutures.
Nous n'avons pas visité de beaux jardins pendant notre séjour à Venise. Il y en a certainement mais nous nous sommes contentés de ceux que nous avons pu apercevoir sur notre chemin.
J'ai deux sujets. Le premier planté depuis au moins 12 ou 13 ans qui n'est jamais content, trop froid, trop chaud, trop soif. Feuilles déjà fanées quand il daigne enfin de faire une ou deux
petites fleurs tristounettes.
De rage (Hé oui, je suis souvent rageuse quand on me contrarie) je l'ai fait tailler à zéro par GrandPère en lui disant "créve donc, pov'c*n !" (à l'arbre, pas à GrandPère bien sûr). Mais, comme
je suis aussi une personne qui n'aime pas avoir des regrets, j'en ai gardé un rejet que j'ai mis dans la haie.
Le premier a repoussé, toujours aussi miteux. Le second poursuit son petit bonhomme de chemin et embaume en ce moment tout son coin de jardin.
J'espère qu'il voudra bien, d'ici quelque temps, nous montrer ses jolis fruits si décoratifs.
Sous ce nom barbare se trouve une ravissante petite fleur bleue qu'on m'avait donnée un jour mais, comme souvent, le généreux donateur en ignorait le nom.
On le nomme également dentelaire bleu.
Sensé être un très bon couvre-sol il peine quand même bien à se développer dans mon talus lunaire.
Achetés ensemble pour étoffer ma haie, ils tiennent leurs promesses. Énormes bouquets de petites fleurs au bout de longues tiges souples. Plus on coupe les fleurs fanées plus ils grandissent et
refleurissent. Leur seule différence c'est leur couleur. Deux grands artistes assurément !
Pendant que les grands dadais s'entraînaient au monocycle, Emma, qui a oublié qu'elle a grandi, retrouvait les joies du tricycle. Galant, son cousin la pousse.
Sous le regard attendri des pères.
Les années ont beau passer ils font toujours battre mon coeur. Mettre un enfant au monde c'est un bail à vie et j'espère bien les trouver toujours aussi beaux et craquants très longtemps encore.
Loulou savoure le plaisir d'avoir enfin pu piquer le hamac à sa soeur.
Gabriel n'est même pas impressionné par son grand cousin qui le taquine.
Encore une belle journée pleine de joie et de rires.